Pascal Robaglia est avant tout un amoureux de l’art. À 63 ans, il possède désormais une immense expérience dans ce domaine. Pourtant il n’était pas destiné à cette carrière, lui qui s’était d’abord dirigé vers la parfumerie après une école de commerce.

Bien qu’il ait toujours aimé l’art en général, et notamment l’art contemporain, Pascal Robaglia avait fait un choix de carrière qui l’éloignait un peu de cet univers. De plus, le parisien aime cumuler les activités… Porté par son âme d’aventurier, il est par exemple très attiré par le sport. En outre, il a un excellent niveau de plongée sous-marine. Un domaine dans lequel il a obtenu de nombreux brevets, et réalisé plus de 320 plongées ! Titulaire du permis bateau hauturier, il affectionne tout particulièrement les sorties avec son catamaran. Et comme l’eau ne lui suffisait pas, il a également dompté la montagne. Pour preuve, il a réussi la dangereuse ascension du Mont Blanc !

En bref, cet homme n’a pas peur des défis. Pourtant, lorsqu’il s’est retrouvé sans travail au début des années 1990, le doute s’est installé. Devait-il continuer dans cette branche dans laquelle il s’était lancé après ses études ? Après quelques semaines de gestation et de réflexions, il eu le courage de se lancer dans la vente de l’art en établissant sa propre galerie.

Pascal Robaglia et sa passion de l’art

Pascal Robaglia, un galeriste dans l’âme

Pascal Robaglia, un galeriste dans l’âme

C’est en 1991 que Pascal Robaglia ouvre donc sa galerie d’art. Son concept est atypique, il se sert de son domicile d’alors, une bâtisse ancienne du Vésinet, pour créer une ambiance particulière. La « maison-galerie » est née, elle rencontre un réel succès avec un chiffre d’affaire stable de plusieurs millions d’euros. La clé de cette réussite ? Une diversification d’œuvres, de différentes époques, sublimées par l’environnement. La féroce concurrence, associée à un divorce difficile, mettra fin à cette belle aventure.

Pourtant, cela ne sonne pas le glas de ses ambitions. Avec toutes ces connaissances acquises au fil des ans, il réalise aujourd’hui de nombreuses interventions liées à l’art et son actualité.

Récemment, il est monté au créneau pour défendre le projet de Jeff Koons. « Les tulipes » de Jeff Koons ont subies de violentes critiques -tribunes, pétitions – à son encontre pour des motifs qui ne tenaient pas debout d’après Pascal Robaglia. Il y avait encore des personnes qui critiquaient l’esthétisme de l’oeuvre et s’en servait comme argument. Une calomnie insupportable qui représente une méconnaissance direct de l’art. L’incompréhension de l’enrichissement du patrimoine par l’art contemporain est un fait qui se répète inlassablement, mais le public s’y fera, affirme Pascal Robaglia.

Selon lui, l’art est le point de convergence de la matérialisation de la pensée créatrice de l’homme. Juger l’art sur son esthétisme n’a aucun sens. Malgré la notion subjective de l’art, il est possible d’y établir des tendances. Il s’est livré à quelques réponses dans des articles pour expliquer comment investir dans l’art. En 20 ans, le CA mondial du secteur de l’art a augmenté de 456% ! Avec tous ces milliards d’euros investis, il est temps de mieux comprendre ce marché : L’art a plusieurs formes et évolue constamment.

Pascal Robaglia vous propose donc de le suivre sur ce blog pour analyser et explorer l’actualité de l’art.