Pascal Robaglia

Pascal Robaglia, une riche activité de galeriste
Pascal Robaglia est un artiste confirmé. Galeriste de renom, il est passé par de nombreuses étapes avant de choisir de s’établir dans le monde de la culture artistique. Grâce au soutien de son épouse, il monte en effet sa propre galerie dès 1991 dans une bâtisse ancienne du Vésinet (assortie d’un bureau annexe rue du faubourg saint honoré). Le concept est limpide : un  espace atypique et ludique de « maison-galerie », ou « art à domicile ». On y trouve, pendant plus de 20 ans des tableaux de goût, du mobilier et des objets d’art diverses en fonction des époques.
Ainsi, il propose de la peinture ancienne, puis moderne, et enfin de l’art contemporain. Hélas ! La concurrence des salles de ventes plus importantes et la fatalité d’un divorce ne mettent fin à ce projet au chiffre d’affaires pourtant régulier de trois millions d’euros (1991 à 2005).
Pascal Robaglia

Pascal Robaglia

Pascal Robaglia, cet homme aux nombreuses vies. Parisien, divorcé et père de deux enfants (21 et 28 ans) à qui il transmet régulièrement son goût de l’effort et sa passion pour les belles choses. Il conserve cependant une place importante dans le petit cercle des amateurs d’art, grâce à son tempérament fort, à un sens intelligent du commerce et de la vente et à une incontestable faculté d’adaptation.

Le galeriste a participé à des salons « Art et Antiquité » en France et à l’international (en Belgique notamment). Tout en ne cessant d’organiser des événements culturels dans sa belle « maison galerie ».

Spécialiste de la peinture: son parcours atypique

Né le 27 février 1955, il a brillamment validé un baccalauréat scientifique avec mention (1974). Puis il enchaîne avec les études de commerce. Admis d’abord à l’ESC de Dijon, en 1975, il obtient le Diplôme d’Etudes Supérieures Commerciales Administratives et Financières (D.E.S.C.A.F.) en 1979. Il choisit – étonnamment – de se lancer dans la parfumerie pendant une dizaine d’années (1980-1991).

Pascal Robaglia devient familier de créateurs renommés tels que Van-Cleef & Arpels, Roger & Galet ou encore l’Oréal. C’est grâce à son goût pour la nouveauté, et au modernisme dont il fait preuve dès le début de ses études, en choisissant des missions à Hong-Kong (pour Hermès), en Arabie Saoudite ou même à New-York, qu’il travaillera ensuite facilement à l’exportation avec sa galerie d’art: Canada, USA, Chine, Dubaï.

On reconnait à Pascal Robaglia la faculté de pouvoir toucher à tout et de s’adapter à la moindre fluctuation. Avide de sensations fortes et de découvertes, ses voyages forment par ailleurs son goût pour le risque et aiguisent son sens du challenge.

Sportif aguerri, le galeriste parisien suit aussi un entrainement intense de montagnard et de plongeur. Il pratique le ski extrême (il était d’ailleurs membre du ski-club de l’ESSEC pendant sa jeunesse). Mais aussi l’alpinisme et la plongée sous-marine avec un total de 320 plongées validant les brevets Padi « Advenced » et « requins ». Cet aventurier participe même à un numéro d' »Envoyé Spécial » sur France 2 sur le thème du « guide avec son client ». Cette renommée dans le monde du sport s’étoffe d’un très bonne expérience de la navigation. N’a-t-il pas obtenu le permis bateau hauturier, entre deux entraînement à la course de « 10.000 mètres » ?

Pascal Robaglia est un homme aux multiples facettes. Né le 27 février 1955 à Paris, père de deux enfants, il possède un parcours riche. D’abord professionnel dans le domaine de l’export en parfumerie, il s’établit chez de grands groupes tels que L’Oréal. Il se lance ensuite dans la vente de l’art où il devient galeriste. C’est dans cet exercice qu’il acquerra une véritable renommée lui permettant entre 1991 et 2013, de se consacrer à sa passion de l’art. Une réussite aussi bien dans l’hexagone qu’à l’étranger (Chine, USA, Canada…) qui lui permet de découvrir le monde. C’est en partie grâce à ces voyages que le Pascal Robaglia, sportif, s’est éveillé dans des disciplines inattendues.

Pascal Robaglia, sportif dans l’âme

Pascal Robaglia, sportif et aventurier

Pascal Robaglia lors de son ascension du Mont Blanc

Un aspect moins connu dans la vie de Pascal Robaglia, mais pourtant tellement important pour lui, c’est sa pratique du sport. L’ancien galeriste est un sportif aguerri dans de nombreuses disciplines. Principalement dans des sports extrêmes comme le ski ou la plongée sous-marine.

Pour cette dernière, il ne s’agit pas d’un simple passe-temps dans la mesure où il s’est tellement investi, qu’il a réussi à obtenir plusieurs brevets. Avec un total de 320 plongées, il a pu valider les brevets Padi « Advanced » et « Requins ». Il a même été sollicité par France 2 dans un numéro d’Envoyé Spécial sur le thème du « guide avec son client ». Mais pour aller sous l’eau, il s’est dit que ce pourrait être une bonne idée de maîtriser ses déplacements sur l’eau ! Il s’est donc intéressé à la nage, où il s’est déjà produit sur des parcours de 10 km. Puis, à la navigation, dont il est titulaire du permis bateau hauturier.

Fasciné par l’eau, il l’est également par la montagne. Pourquoi choisir ? Grand skieur, il a beaucoup pratiqué dans sa jeunesse quand il était membre du ski-club de l’ESSEC. De là, il a développé une véritable passion pour la montagne en elle-même. Il a par ailleurs suivi un intense entrainement de montagnard… Dans quel but ? Pascal Robaglia, homme de défi, à tenté et réussi la dangereuse ascension du Mont Blanc. Une fierté personnel qui illustre sa soif d’aventures, sa capacité à se surpasser et sa passion pour le sport. Va t-il tenter de gravir l’Everest après ça ?

L’entrainement pour l’ascension du Mont Blanc

Bien que réputé « facile » par les arpenteurs du Népal, le Mont Blanc n’est pas à prendre à la légère. De nombreux morts sont à décomptés chaque année. Pascal Robaglia, sportif depuis sa jeunesse, a dû se préparer en conséquence pour gravir cette montagne. Voici quelques conseils délivrés par l’ancien galeriste pour aborder correctement la question.

Le refuge du goûter offre une vue magnifique

Refuge du goûter, Mont Blanc

« Le plus élémentaire, est avoir une condition physique optimale. L’ascension demande beaucoup d’endurance, il est donc primordial de se préparer en amont » explique le galeriste. Comptez jusqu’à 6 mois de course à pied, de vélo (de manière régulière, et sur un bon rythme) avant de vous y pencher sérieusement. Une fois que le corps sera en condition pour supporter des efforts soutenus sur au moins deux jours, il est recommandé de se rendre en montagne. En effet, le sport en altitude est bien plus exigeant qu’en plaine. Il faut effectuer plusieurs randonnées les semaines précédents l’ascension. Comptez 8 à 10h de randonnées en moyennes montagnes (entre 800 et 1000m) et plusieurs heures en haute altitude (+3500m).

Pascal Robaglia s’est préparé de cette manière, mais chacun doit s’adapter à ses propres capacités. Si vous êtes un débutant en Alpinisme, il est conseillé de réaliser des stages où les bases techniques sont apprises : maîtriser le cramponnage, l’utilisation du piolet, l’encordement etc.

Insatiable, c’est avec un esprit combatif qu’il ne cesse de se remettre en question, restant à la pointe de la dernière tendance et allant toujours chercher la nouveauté et l’originalité.